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Il dépend de sa destination et des opérations
que l'on peut être amené à réaliser
(inhumation ou crémation).
Il faut également considérer les options possibles
après inhumation (crémation ultérieure,
exhumation d'une pleine terre vers un caveau ou changement du
lieu d'inhumation).
Les matériaux aux performances précises et
limitées, agréés par les pouvoirs publics
sont :
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le bois massif
les panneaux de particules
les panneaux de fibre de moyenne densité et plus récemment,
le carton
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Ces performances seront fonction des contraintes de l'environnement
(nature de la terre, nappe phréatique, etc.).
Comme tout matériau mis au contact de la terre
et de l'humidité, le cercueil est amené à
travailler et progressivement à se dégrader (ce
qui est tout de même sa finalité).
Le pin et le peuplier sont de résistance moindre,
le hêtre de résistance moyenne tout comme
les bois de la famille des acajous (sipo, tiama, etc.).
L'orme, le chêne, le châtaignier ou l'acacia
(ces deux dernières essences n'étant plus beaucoup
utilisées pour de simples raisons esthétiques)
sont beaucoup plus résistants, encore faut-il que le
comblement de la fosse ne soit pas fait à la pelleteuse
qui laisse tomber, d'une hauteur de plusieurs mètres,
une masse importante de terre compacte. Celle-ci peut, en effet,
endommager le cercueil aux premiers instants de l'inhumation.
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Il est toujours préférable de choisir un cercueil
en bois léger (sapin, peuplier ou aggloméré).
Il en existe de différentes formes et aspects (simples
ou plus ouvragés).
La destination des cendres est une décision prise
par la famille.
La moins onéreuse étant la dispersion
(généralement au "jardin des souvenirs"
des cimetières), il est néanmoins possible à
la famille de recueillir l'urne (ou dans un petit reliquaire)
et d'en disposer selon sa volonté, sachant que la dispersion
des cendres sur la voie publique est rigoureusement interdite.
L'urne peut rejoindre une sépulture existante (pleine
terre ou caveau) ou être mise dans une case réservée
à cet usage (columbarium, site cinéraire) que
l'on trouve dans de nombreux cimetières ou être
gardée à domicile.
Pour un transport des cendres à l'étranger,
il est obligatoire que l'urne interne (dite cendrier ou urne
cinéraire) soit soudée ou collée et qu'un
document puisse l'attester. Des démarches spécifiques
doivent être faites pour la demande du transport à
l'étranger.
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Par l'injection de produits conservateurs, les soins
de conservation (ou thanatopraxie) ont pour but d'assurer une
meilleure hygiène en prévenant les éventuelles
transformations du corps et redonner au défunt une apparence
plus reposée. Hors les cas d'obligation (voir plus haut),
cette pratique est conseillée lors de décès
à domicile, dans les établissements ne possédant
pas de cases réfrigérées ou pour laisser
à la famille la possibilité de veiller le corps
en chambre funéraire. Cependant, dans de très
rares cas, ils peuvent donner un résultat visuel moins
bon, lorsque le corps a subi, préalablement au décès,
un traitement médical.
Il existe également les soins du visage qui consistent
en une simple intervention redonnant au visage un meilleur aspect
visuel et la toilette-habillage qui comprend cette même
opération ainsi que la toilette et l'habillage du corps.
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Un corbillard est un véhicule d'apparat, généralement
utilisé en convoi local ou sur courte distance. Il
permet, outre le transport du cercueil, de transporter le personnel,
des pièces de fleurs (gerbes, coussins, couronnes),
des articles funéraires (plaques, crucifix, compositions)
ainsi que le matériel nécessaire à la
cérémonie (tréteaux, table et registres
à signatures, draps, bénitier, etc). Pour transporter
la famille, un véhicule supplémentaire est nécessaire.
Un fourgon (ou véhicule de route) est destiné
plus spécialement aux transports du cercueil sur longue
distance. Il peut également emporter des fleurs dans
les limites du volume disponible.
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